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RIPH en Afrique du Sud

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RIPH en Afrique du Sud ?

Nous, sud-africains, avons généralement grandement conscience de l’importance de la nature et des activités en plein air, nous les considérons comme formatrices et enrichissantes.
Ainsi, beaucoup de jeunes et de moins jeunes pratiquent des sports très variés dans ce pays qui possède un littoral et une mer avec une faune luxuriante, des parcs nationaux, son "bush-veld", une végétation très variée qui va des forêts tropicales abondantes aux touffes clairsemées dans le désert, une faune et des fleuves impressionnants qui serpentent entre les nombreuses collines et vallées.

Le fleuve le plus connu d’Afrique du Sud est le fleuve Orange. Tirant son nom de la couleur de l’eau, il forme l’épicentre de l’activité commerciale d’eaux vives en Afrique du Sud.
Le pays est essentiellement arrosé par des précipitations d’été sur sa partie sud, seul le cap occidental reçoit des précipitations en hiver.
De nombreux fleuves du pays dépendent des précipitations abondantes, nécessaires pour assurer le volume suffisant pour les activités d’eaux vives. Les sports d’eaux vives les plus courants sont le Kayak et le Raft, avec l’arrivée récente de l’Hydrospeed.

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Bien qu’un des Hydrospeeders les plus connus au monde soit le sud-africain Mike Horn, ce sport est pratiquement inconnu dans ce pays. Le magazine sud-africain des loisirs et de l’aventure - OUTTHERE a publié un certain nombre d’articles sur les exploits de Mike et une de ses citations dans un de ces articles m’a personnellement incité à pratiquer ce sport. Il disait à peu près ceci : ’J’ai un wetsuit [1], que n’importe qui peut acheter, un casque qui peut se trouver facilement, des palmes de plongée et un Hydrospeed, qui est simple à obtenir. La seule différence c’est que moi, je me lance.’

Il est peu probable que l’Hydrospeed deviendra un sport traditionnel en Afrique du Sud, et ce n’est pas plus mal. Je suis convaincu cependant qu’il y a beaucoup de gens dans ce pays qui sont prêts "à se lancer" et qui ont le désir d’apprécier la nature au plus près, ce qui est indispensable dans la pratique de l’Hydrospeed.
En conséquence, si nous naviguons sur plus de fleuves dans le pays, si nous augmentons la notoriété de ce sport et améliorons continuellement nos techniques, je crois que nous pouvons voir une augmentation significative du nombre de participants.

Un autre ingrédient pour la réussite et le développement de ce sport en Afrique du Sud est l’adhésion à un mouvement international de pratiquants d’Hydrospeed.
Pas seulement parce que ce pays captivera les cœurs des nageurs voyageurs, mais aussi parce que cela constituera une occasion pour les nageurs sud-africains d’apprendre et d’échanger des idées autour de son développement.

Charl en surf sur le Nil

Espérant nager un jour ensemble,

Charl van Rensburg
Hydrospeed South Africa
Cape Town

Téléphone : + 27 (0) 82 786 3086 Ecrire à Charl : Charl van Rensburg

Documents joints

Notes

[1] une combinaison étanche